Grand thef auto 4 :GTA IV jeux vidéo sur xbox360 et playstation 3
Par Mathias Math, mardi 27 mai 2008 à 22:11.
C'est non sans une certaine perversité que GTA IV nous dévoile sa partie multijoueur, qui, tout en conservant la quintessence de l'ambiance d'un GTA, promet d'augmenter notre accoutumance manette en main. Jusqu'à seize joueurs participeront, en équipe ou seuls contre tous, aux fusillades, vols de voitures et autres délits en tout genre dans des modes particulièrement diversifiés et toujours hilarants. Car le plus simple des "deathmatch" prend une nouvelle dimension dans GTA IV lorsque, par exemple, un joueur vire un pauvre automobiliste inoffensif pour lui subtiliser sa caisse et se mettre à couvert derrière. D'autres modes, souvent plus intéressants, apportent un certain renouveau comme les courses à mains armées et les missions flics contre voyous au cours desquelles les premiers doivent empêcher les autres de quitter la ville. Mais le plus drôle reste le mode Team Mafiya Work, dans lequel les joueurs doivent s'organiser pour réaliser une succession de missions (voler une caisse, liquider un témoin, détruire une bagnole ... ) plus rapidement que leurs adversaires, surtout quand les deux équipes se croisent! Un mode online dopé et dopant qu'on appréciera, d'après nos premières impressions, surtout à petites doses, comme pour marquer une pause à travers un solo qu'on imagine déjà inoubliable.Si apparemment, le multijoueur de GTA IV ne profitera pas de la «consistance» de sa campagne solo (on aurait tellement apprécié un mode coop' ... ), il n'en reste pas moins un excellent défouloir propre à engendrer de superbes crises de rire. En équipe (à notre humble avis, c'est quand même bien plus marrant d'être en groupe) contre d'autres joueurs, même inconnus, on se retrouve vite à quatre dans une caisse, les trois passagers les bras en dehors du véhicule, prêts à tirer sur toutes cibles hostiles ... même sur les passants les plus anodins puisque le multijoueur n'intègre pas de policiers gérés par l'IA. Il faut dire que vu le joyeux bordel créé à seize joueurs, les flics seraient plus frustrants qu'autre chose. Mais s'ils vous manquent vraiment, il reste le mode Hangmans NOOSE, dans lequel les joueurs, tous alliés, doivent protéger un parrain géré par l'IA des policiers (eux aussi contrôlés par la console) et l'emmener en lieu sûr. Un bon défi, là encore un peu léger, mais qui nécessite de l'organisation.
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NBA Ballers: Chosen One est fidèle aux premiers opus: du basket de rue en un contre un, en deux contre deux, ou même en un contre un contre un (!). avec un gameplay très arcade qui favorise les dunks furieux et autres feintes de dingue. Il bénéficie également de l'appui de quelques stars de la discipline ... Mais cela ne l'empêche pas pour autant de manquer de technicité, d'être répétitif et vite lassant. Bref, repliez-vous de préférence sur un NBA Street.
Dans une ville de New York assiégée par les nazis durant les années 1940, une idée comme une autre, le joueur de Turning Point doit rapidement se rendre à l'évidence: entre graphismes passables, IA ridicules, bugs de comportement, absence de sensations et durée de vie limitée, le titre de Spark Unlimited décroche, sans gloire, le titre de FPS le plus médiocre du moment. À se demander comment ils ont pu laisser sortir un truc pareil en 2008.
Quelle surprise! On s'attendait à un épisode anecdotique, une sorte de FIFA 08 restreint à la compétition européenne tant attendue (du 7 au 29 juin en Autriche et en Suisse), et on se retrouve devant un UEFA Euro 2008 au peau finage digne d'une réelle suite, C'est donc enchanté, voire comblé, par la qualité du titre et porté par son ambiance qu'on enfile les crampons pour redécouvrir la simulation footballistique d'EA Sports sous un nouveau jour. Rien de tel pour préparer l'Euro 2008 comme il se doit même si, on y reviendra, cette licence «limitée» s'accompagne forcément de frustrations, Alors que FIFA08 présentait encore des faiblesses malgré ses excellentes bases, UEFA les estompe subtilement.
Il faut bien le reconnaître, le genre stratégie temps réel (STR) est peu représenté sur consoles. Et pour cause: un paddle et ses huit boutons remplacent difficilement une souris et un clavier cent deux touches lorsqu'il s'agit de gérer rapidement production de structures et déplacements de troupes sur le terrain. À cet égard, Universe at War tire plutôt intelligemment son épingle du jeu en exploitant de façon très poussée le pad 360: sélection de troupes avec RB, groupement d'unités avec Back, zoom carte avec RT [pour se déplacer rapidement sur celle-cil. barre de commandes avec LT qui change en fonction des unités sélectionnées, etc. Une maniabilité intéressante, donc, mais loin du confort PC, et qui réclame des heures avant d'être parfaitement maîtrisée.
les développeurs de The Creative Assembly ont un faible pour l'histoire, les peuples du passé et leurs mythologies, mais aussi pour les grandes batailles impliquant des milliers de soldats ... On pense notamment à leur premier grand succès, Shogun: Total War, un STR sur PC. Bref, ils reviennent sous l'égide de Sega avec cette fois un titre qui, je ne vous le cacherai pas plus longtemps, nous a vraiment conquis.
La série des Race Driver,qui sévit depuis quelques années forte de ses différentes qualités d'immersion, nous arrive enfin sur les consoles de nouvelle génération ... Nous avons reçu une version preview du jeu à la rédac, et autant dire que vu la qualité des screenshots parus ces derniers mois, nous nous sommes littéralement jetés dessus pour juger ce qu'il en était une fois la manette en mains! Alors d'abord, comme toujours avec les jeux de course made in Codemasters, les développeurs se sont assurés d'un bon rendu graphique.
Amoureux de technicité, partisans de la difficulté et amateurs de simulation, tenez-le-vous pour dit: il vous sera impossible de maîtriser tous les fondamentaux de Top Spin 3 en quelques heures. Car s'il est bien une chose que l'on ne peut pas reprocher à la série et à PAM ses développeurs, c'est bien cette perpétuelle volonté de se renouveler. Ce troisième opus joue encore une fois la carte de la simulation prononcée et y va de ses petites révolutions. À l'absence d'interface (pas de jauges visibles, que ce soit pour les super coups ou les services) s'ajoute la nouvelle manière de frapper. Comme nous l'annoncions en janvier, il faut désormais appuyer sur l'un des boutons (toujours utilisés pour les lobs, amortis, coupés, liftés et à plats) pour armer sa frappe, puis le relâcher pour frapper. Plus le mouvement sera préparé à l'avance, plus il sera fluide et plus le coup sera fort et efficace. Évidemment, la gestion du timing n'est plus du tout la même: impossible - par manque de temps - de préparer un joli retour sur une frappe forte, un contre pied ou un service. S'ensuivent alors de longues parties pour maîtriser ce gameplay inédit.
On peut tout faire avec des LEGO, il suffit juste d'un peu d'imagination. Après avoir brillamment parodié les épisodes de Star Wars, les développeurs de Traveler's Tales se penchent sur l'univers d'Indiana Jones. LEGO Indiana Jones reprend donc à la brique près le concept de la licence, avec dix-huit longs niveaux qui retracent les trois aventures ciné de notre cher archéologue. Et nos premières heures de jeu en témoignent, on s'éclate toujours autant avec ces petites pièces articulées.
Il était réputé pour sa grande technicité et sa difficulté machiavélique, le ninja vu par Tecmo change de cible pour le pire et le meilleur. Le meilleur car il s'agit toujours d'un jeu stylisé (les mouvements fatals sont superbement chorégraphiés) avec un florilège de coups et d'armes qui en impose. Mais du pire aussi, car à trop chercher le dynamisme des situations, la Team Ninja flirte avec le beat them an bâtard. L'action y est confuse, entre les fatalités, les coups chargés, les magies, les combos et la masse d'ennemis, le joueur a cette vilaine impression de ne pas pouvoir contrôler la situation. Et si, dans Ninja Gaiden sur Xbox, il était possible de s'en sortir sans prendre un coup, même en difficulté maximum, renouveler l'exploit ici semble impossible (la faute à une caméra de type épileptique qui peine à suivre). Techniquement, on le craignait lors de la présentation en mars dernier, cette nouvelle version n'a pas réussi à relever le niveau et navigue entre le très moyen et le tout juste passable. Seuls les effets pyrotechniques et les animations méritent l'appellation next gen. Et si nous savons pertinemment que Ninja Gaiden II ne sera pas un mauvais jeu, la perfection du premier nous a rendus exigeants et, à ce stade, Itagaki et sa Team Ninja n'ont pas encore rempli le contrat.
La recette est simple: annoncez l'info espérée par une horde de fans, laissez mijoter pendant plusieurs mois et annulez-la au dernier moment. C'est un peu le concept du talentueux Yamauchi qui, pour la énième fois, a signalé lors d'une interview avec un site américain qu'il n'était pas impossible que GT5 Prologue et GT5 par la suite proposent des dégâts sur les véhicules par le biais d'un simple téléchargement. Ça sent la friture.
Surfant sur la vague de la grande aventure, Alpha Protocol est le dernier-né des studios obsidian, à qui l'on doit entre autres Neverwinter Knights 2 et Knights of the Old Republic 2. A mi-chemin entre thriller et film d'espionnage, Alpha Protocol mettra en scène le personnage de Michael Thorton, un agent du gouvernement dont la mission sera de survivre pour éviter une catastrophe internationale, l'obligeant par là même à abandonner ceux qu'il avait juré de protéger. Obsidlan ne déroge pas à ses règles et proposera différents embranchements scénaristiques ainsi que de longues discussions appuyées par des questionnaires à choix multiples. Un moyen toujours aussi efficace pour découvrir plusieurs aventures sous les traits d'un même acteur, mais avec des personnalités différentes. Souvenez-vous du récent Mass Effect sur Xbox360. Par contre les gars, on ne s'emballe pas trop, il ne sort pas avant 2009 et tournera uniquement sur support à définition onéreuse!