l'histoire de Secret Files commence à Berlin, alors que Nina Kalenkov, jolie rousse de vingt-huit ans, vient rendre visite à son père au Muséum d'histoire naturelle de la ville. Stupéfaction: le bureau de ce dernier, sens dessus dessous, démontre que les lieux ont été fouillés de façon énergique, voire même qu'on s'y est battus. Bouleversée, la jeune femme commence à rassembler des indices et finit par se rendre à l'évidence: son père a bel et bien disparu. Avec l'aide de Max Gruber, un ami de la famille [que vous contrôlerez en cours de jeu], elle va se lancer dans une enquête, dangereuse, qui va la mener aux quatre coins du monde, de la Russie à l'Irlande, en passant par la Chine, Cuba et même l'Antarctique. Classique dans le fond, avec son histoire d'enlèvement, son ambiance globe-trotter et son amour du secret (Tunguska est une région de Sibérie qui a connu un phénomène très étrange d'explosion inexpliquée en 1908, l'intrigue du jeu tourne autour de ce constat), Secret Files se révèle un peu plus innovant dans la forme, Wii oblige. SOUS LA TABLE Tandis que les déplacements de votre personnage peuvent être associés au stick du Nunchuk, la Wiimote sert à déplacer le curseur ou à combiner des objets entre eux pour résoudre certaines énigmes. On notera également que les éléments du décor susceptibles d'être fouillés/analysés sont ici mis en surbrillance. ce qui facilite grandement le travail de recherche du joueur. Un titre accessible et plutôt bien réalisé donc, au graphisme un tantinet grossier quand on s'est essayé à la version PC, et qui manque un peu de caractère. On peut néanmoins le conseiller aux amateurs patients du genre.

Petite vidéo