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Mariokart jeux vidéo sur wii

Attendu comme le messie par toute une armée de fans surexcités, Mario Kart Wii fait partie de ces gros blockbusters qui n'ont pas le droit de décevoir. En quinze ans d'existence, la série à su conserver ses précieux atouts de départ, tout en évoluant au fil des différents épisodes. Dernier représentant en date, Mario Kart OS confirme la tendance et le savoir faire exceptionnel de Nintendo en matière de gameplay. Mais la célèbre licence s'apprête à amorcer un virage à 180°, avec une version Wii qui compte bien profiter des spécificités de la Wiimote, parfois à tort et à travers ...

Vous l'aurez compris, la grosse nouveauté de ce Mario Kart Wii réside dans la refonte partielle de son gameplay. Si les développeurs ont conservé le concept initial et ravageur de la série, la Wiimote remplace cette fois-ci la traditionnelle croix de direction. C'est donc la télécommande tenue à l'horizontale que l'on dirigera dorénavant son kart. Pour faciliter la prise en main, Nintendo a conçu un nouvel accessoire qui sera commercialisé avec le jeu, le Wii Wheel, sorte de volant pouvant accueillir en son centre la Wiimote. Du reste, la jouabilité s'apparente à celle d'Excite Truck, puisqu'il suffit d'incliner la télécommande vers la droite ou la gauche pour orienter son kart. Particulièrement déroutant pour les connaisseurs, ce nouveau système fait indéniablement perdre en précision. La négociation des virages serrés par exemple, est loin d'être aussi instinctive qu'on voudrait nous le faire croire, et il n'est pas rare de faire un « tout droit» à l'amorce d'une courbe. Parallèlement, ce nouveau système de jeu a aussi pour effet de renforcer la sensation d'inertie dans le contrôle des karts, apparue depuis l'épisode N64. Du coup, les bolides apparaissent moins réactifs et nerveux qu'à l'accoutumée. Frustrant! Après quelques tours de piste plutôt laborieux et désenchantés donc, nous nous rabattons sur un contrôle plus classique alliant Wiimote et Nunchuk. À nouveau mode, nouvelles sensations! Diriger les karts à l'aide du stick analogique offre un confort de jeu indéniable par rapport au Wii Wheel, et on retrouve rapidement les marques prises dans Mario Kart Double Dash ! Les virages se négocient sans aucun accroc, les dérapages sortent tout seul et le plaisir de jeu éprouvèsupplante rapidement la déception du début. D'autant que de nombreuses nouveautés ont fait leur apparition, comme la présence de nouveaux items le « POW » de Super Mario Bros. 2, le champignon géant de New Super Mario Bros. et le nuage de Paper Mario ou encore l'ajout de motos! Si la présence de véhicules deux roues dans un jeu de kart a été vivement critiquée, force est d'admettre que le plaisir est au rendez-vous une fois le guidon en main! Bien qu'il n'y ait pas là matière à révolutionner quoi que ce soit, les bécanes ont au moins le mérite d'apporter un peu de variété dans le comportement routier des véhicules.

L'autre espoir de ce Mario Kart Wii réside dans le fameux mode Battle qui, aux dires des développeurs, constituera l'une des grosses attractions de ce nouveau volet. C'est donc curieux que nous nous lançons dans la chasse aux ballons, avec l'espoir de retrouver les sensations de Mario Kart sur Super NES. Première nouveauté et de taille: huit joueurs peuvent désormais participer à la fête, soit deux fois plus que dans Mario Kart Double Dash !! Du coup, la superficie des arènes de combat a été considérablement revue à la hausse, pour éviter que les matchs soient trop confus. En revanche, à deux joueurs, l'étendue des espaces fait que l'on passe plus de temps à se chercher qu'à se tirer dessus. Pour pallier ce défaut, les développeurs ont alors intégré une option qui permet de convier 6 autres participants contrôlés par l'ordinateur. Sympa, même si l'I.A. ne remplacera jamais les cellules grises du cerveau humain. Côté modes de jeu, on notera la possibilité de s'affronter par équipe le gagnant étant désigné en fonction du nombre de ballons éclatés dans le camp adverse mais aussi et surtout la présence d'une option de jeu en ligne inédite. Plutôt complet qu'à l'accoutumée donc, le mode Battle s'enrichit de nombreux atouts et promet de franches rigolades, même si les six arènes de jeu proposées pâtissent d'un level design extravagant, loin, très loin, derrière l'ingéniosité des champs de bataille de la version Super Nintendo. En réalité, seul le premier amphithéâtre - tiré de l'épisode Game Cube nous a réellement amusés, puisqu'on retrouve le côté labyrinthique qui faisait tout l'intérêt de l'opus 16 bits. Les autres terrains, quant à eux, manquent cruellement de complexité, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement circulaires ...

Reste maintenant à patienter jusqu'au 11 avril prochain, jour de sortie du soft sur le territoire français, pour juger sur pièce la bête, mais aussi pour passer davantage de temps en compagnie du Wii Wheel qui, sait-on jamais, nous réservera peut-être d'agréables surprises une fois bien en main.

Super smash bros brawl : jeux vidéo pour wii

Avec plus d'un million et demi d'unités écoulées au Japon en l'espace de quatre semaines, Super Smash Bros. Brawl est bien le raz de marée annoncé, laissant sur place une concurrence à l'agonie.
Attendu comme le messie par plusieurs centaines de milliers de joueurs à travers le monde, le jeu de baston made in Nintendo le plus célèbre de la planète, a fait l'effet d'une véritable bombe le 31 janvier dernier, jour de sa sortie sur l'archipel nippon. Malheureusement pour nous, le Vieux Continent sera une fois de plus laissé à l'abandon, un certain temps du moins, puisque le président de Nintendo of America - Reggie FilsAime - a déclaré, lors d'une interview réalisée par le site américain 1up.com : " Oui, mais eux n'auront pas Super Smash Bros. Brawl avant cet automne. " Si l'Europe a effectivement la chance d'accueillir, une fois n'est pas coutume, Wii Fit et Mario Kart avant les États-Unis, le marché américain sera en revanche prioritaire sur la sortie de Super Smash Bras. Brawl, touché visiblement par des problèmes de production et d'une certaine manière, victime de son propre succès. Une information que Nintendo France s'est empressé de démentir, en précisant que le jeu sortira bien chez nous après les USA, mais qu'il n'était pas pour autant question de l'automne prochain. Lorsqu'on se souvient que Smash Bras. était attendu à l'origine pour les fêtes de fin d'année 2007, on est en droit d'émettre quelques réserves quant à la crédibilité de ces derniers propos.

Jeu de baston déjanté et haut en couleur, Super Smash Bras. Brawl est aussi et surtout un cross-over d'exception, érigé à la gloire de l'éditeur. Le casting éloquent du précédent volet constitue une nouvelle fois l'un des points forts de cette cuvée 2008. Ainsi, aux nombreux personnages issus de l'univers Nintendo, tels les classiques Mario, Link, Samus, Kirby, Donkey Kong et autres Pokémon, viennent se greffer quelques invités de marque, à l'image de Sonic et Snake de Metal Gear Solid. Chacun des 36 personnages possède bien évidemment ses propres caractéristiques et une multitude d'attaques en tout genre. Car c'est effectivement sur le plan du gameplay que Super Smash Bros. Brawllaisse sans voix, tant le jeu fourmille de petits détails qui semblent avoir fait l'objet d'une attention quasi maniaque de la part des développeurs. À la fois facile à prendre en main et terriblement technique si l'on prend la peine de creuser, surtout à quatre joueurs, le soft reprend les excellentes bases de son prédécesseur en y ajoutant quelques nouveautés de choix. C'est notamment le cas des Final Flash, l'innovation majeure de Brawl et l'épée de Damoclès qui rythme chaque combat. Cette furie, pas vraiment comme les autres, est en effet capable d'éjecter l'adversaire du ring à tout moment, à condition qu'elle soit correctement placée. Un avantage décisif, donc, qui pimente les parties comme jamais, d'autant que la balle Smash, qui apparaît aléatoirement dans le décor, devient irrémédiablement l'objet d'une lutte sanglante et acharnée en plein match. Faisant dans la surenchère plus que jamais, Super Smash Bras. Brawl enterre littéralement son aîné avec un nombre assez incroyable de modes de jeu, de cinématiques, d'options en tout genre et de bonus à débloquer. D'ailleurs, la coopération est à l'honneur dans cet épisode, puisque la grande majorité des modes de jeu sont jouables à deux simultanément, y compris l'Émissaire Subspatial qui remplace l'ancien mode Aventure et qui alterne de façon originale baston et phases de plates-formes. Bref, avec sa réalisation irréprochable, son contenu monumental, son gameplay aux petits oignons et son mode de jeu en ligne, Brawl est d'ores et déjà un titre culte, qu'on se le dise.

Nintendo Wii

Si la Wii ne sait pas faire la vaisselle et encore moins le café, elle a cependant le mérite de constituer un solide trait d'union entre un passé glorieux et un avenir qui s'annonce radieux. Outre son incroyable potentiel novateur, qui laisse place aux fantasmes les plus exacerbés, la petite dernière de chez Nintendo est en passe de devenir le plus grand musée virtuel de toute l'histoire du jeu vidéo. En effet, en plus d'accepter l'ensemble du catalogue GameCube qui abrite nombre de pépites dorées, la WU est une fenêtre ouverte sur la richesse du patrimoine vidéoludique. C'est l'occasion rêvée de (re)découvrir les joyaux qui ont forgé trente années de magie et influencé nombre de productions actuelles, en posant les bases de la culture contemporaine. Plus qu'une machine de nouvelle génération, la WU est le fruit de l'incroyable symbiose entre cinq générations de consoles successives made in Nintendo. De la NES à la GameCube, en passant par la Super NES et la Nintendo 64, ce sont de vingt-cinq années de magie vidéoludique qui se trouvent concentrées sur une seule et même plate-forme. Et ce n'est pas tout! Car la console virtuelle permet aussi d'émuler les consoles de la concurrence d'antan, à savoir Megadrive et TurboGratx pour l'heure, MSX et Neo Geo dans les semaines à venir. Avec une moyenne de quatre nouveaux titres ajoutés chaque vendredi sur le service de téléchargement en ligne accessible depuis la boutique Wii, la ludothèque rétro devrait atteindre d'ici quelques années une taille significative. Si l'honorable initiative s'avère encore trop onéreuse on espère une baisse sensible du prix des jeux à télécharger d'ici peu de temps, elle offre néanmoins la possibilité au plus grand nombre d'accéder au patrimoine du jeu vidéo en toute simplicité, et légalement. Bref, chaque articles de jeux vidéo news ! sera l'occasion de voyager au cœur d'un passé fait de réussites et d'échecs, de rêves et de désillusions, pour que vous puissiez faire les bons choix.


Mario et sonic aux jeux olympiques : jeux vidéo pour wii

Réunissant pour la premières fois l'histoire du jeu vidéo les deux ennemis que sont mario et sonic, le titre de sega profite de l'arrivée prochaine des jeux olympique de pékin pour nous offrir un party game pas piqué des hannetons. C'est à travers une vingtaine d'épreuves différentes, tir à l'arc, athlétisme, endurance, ping-pong, saut en longueur etc. que les seize personnages issus des univers respectifs du plombier moustachu et du hérisson bleu s'affronteront. Entièrement jouable à la Wiimote et particulièrement physique, Mario & Sonic au jeux olympiques brille par son mode 4 joueurs, malgré quelque erreurs de parcours.





Rayman contre les lapins : jeux vidéo wii

Suivant les traces de son prédécesseur, les nouvelles aventures de Rayman parviennent à renouveler le gameplay du premier volet avec une certaine ingéniosité. Si l'effet de surprise n'est plus, le titre d'Ubisoft arrive néanmoins à retenir l'attention grâce à son univers atypique et à son fantaisiste. Mais la grande évolution, qui fait de ce second épisode un véritable party game, reste le mode multijoueur permettant à quatre personnes de s'affronter simultanément pour des parties mémorables. Facile à prendre en main et particulièrement convivial, il est candidat idéal aux longues soirées d'hiver.






Mario strikers charged football : jeux vidéo wii

Puisque l'espoir fait vivre et en attendant la sortie éventuelle d'un titre digne de ce nom, Nintendo propose un jeu de football ... pas comme les autres! Oubliez le langage technique et autres mouvements réalistes puisque ce Mario Strikers s'apparente allègrement à une sorte de Mario Kart du ballon rond. Très accès arcade, la présence d'items et de coups spéciaux en fait un titre véritablement fun, servi par un gameplay irréprochable. À noter que Mario Strikers est le premier titre Wii permettant de s'adonner aux joies du jeu en réseau dans nos vertes contrées.






Zack & Wiki : le tresor de barbaros / jeux vidéo wii

Malgré des ventes peu folichonnes au Pays du soleil levant, le dernier-né de chez Capcom n'en reste pas moins une petite merveille. Réconciliant le point & click avec les consoles de jeu, Zack & Wiki réussit un véritable tour de force grâce à l'utilisation astucieuse de la Wiimote. Bourrée d'humour et superbement réalisée, cette production peu commune risque de mettre à rude épreuve vos petites cellules grises, tant la flopée d'énigmes à résoudre est un modèle d'ingéniosité!







Wii Echecs : jeux vidéo sur wii

Édité et distribué par Nintendo, Wii Échecs illustre une nouvelle fois la politique du géant japonais visant à diversifier sa gamme de jeux dans l'optique de séduire le plus large public qui soit. Mais parallèlement, la présence d'un tel sport intellectuel dans la ludothèque de la Wii est un moyen de transformer une simple console en un objet intelligent, ludique, du moins aux yeux des derniers irréductibles, pour qui le jeu vidéo n'est encore qu'un simple moyen de distraction, dépossédé la plupart du temps de toute forme de réflexion. Ainsi, après les bienfaits de Wii Fit sur le corps et de l'entraînement Cérébral sur les méninges, Nintendo met un point d'honneur à sa politique expansionniste avec un jeu de stratégie et de réflexion dont la renommée n'est plus à faire. Fidèle au jeu de société dont il n'est ni plus ni moins que la retranscription virtuelle, Wii Échecs reprend les règles de ce noble sport intellectuel, à savoir créer une situation qui rende la prise du roi adverse imparable (échec et mat). Classique dans son principe donc, c'est en revanche sur le plan du gameplay que le titre de Nintendo se devait de proposer une alternative intéressante. Affublée du fameux logo bleu "Touch Generation". la jaquette du jeu évoque, sans aucun doute possible, le recours aux spécificités de la Wiimote. C'est donc confiant et un brin excité que l'on traverse les quelques écrans d'options jusqu'à se frayer un chemin vers le fameux damier noir e blanc, lieu de tous les affrontements. Déception... ! Le déplacement des pions que l'on pensait être attribué au pointeur de la Wiimote, ne se fait qu'à la croix directionnelle, basta. Aucune alternative possible dans les options, les commandes sont ainsi et pas autrement, quitte à ,se priver d'un confort de jeu que l'on imaginait volontiers souple et intuitif. Un parti pris difficilement compréhensible, même si le soft reste compatible avec une manette classique équipée de sticks analogiques. Publicité mensongère? Assurément oui. Heureusement pour lui, le jeu se rattrape en partie avec un mode principal relativement intéressant, puisque l'lA, qui, soit dit en passant, a été classée troisième au Championnat du monde des programmes d'échecs de 2007 à Amsterdam, est un adversaire de taille. Dix niveaux de difficulté permettront aux débutants comme aux joueurs avancés de trouver chaussure à leur pied, même si l'absence totale de didacticiel nécessite de maîtriser, au préalable, les bases de l'échiquier. Bien qu'intéressantes contre l'ordinateur, les parties d'échecs prennent incontestablement une autre envergure contre un joueur humain. Dans cette optique implacable, Wii Échecs propose un mode multi permettant à deux personnes de s'affronter, de manière classique mais toujours aussi efficace. C'est en revanche l'option de jeu en ligne qui retient ici toute notre attention, puisqu'il est possible d'affronter des amis à l'autre bout de la France, voire des adversaires inconnus répartis aux quatre coins du globe. Une perspective intéressante pour tous les amateurs d'échecs qui auront la possibilité de sélectionner leur opposant en fonction de leur niveau, puisque chaque partie est évaluée et définie par un score. L'impossibilité de communiquer en cours de partie, en revanche, est un handicap relativement lourd ..


Sonic riders: zero gravity / jeux vidéo pour wii

Il est loin le temps où la petite mascotte bleue de Sega représentait symboliquement tout le dynamisme créatif et artistique d'un constructeur que nous chérissions tous. Depuis la mort de la Dreamcast en 2001, Sonic enchaîne en effet les navets avec autant d'aisance que Jean Claude Van Damme au cinéma, qu'il s'agisse aussi bien de son domaine de prédilection la plate-forme que de productions plus exotiques, comme ce Sonic Riders: Zero Gravity. Si le premier essai avait laissé un goût amer dans la bouche à cause d'une jouabilité un peu trop rigide et une difficulté mal dosée, Zero Gravit y, avec son utilisation catastrophique de la Wiimote, touche définitivement le fond. Sur fond de scénario de série B - Sonic et ses amis sont poursuivis par une horde de robots fous désireux de récupérer un bracelet magique permettant de manipuler les forces de la gravité Zero Gravit y n'est autre qu'un jeu de course arcade à mi-chemin entre WipEout, pour son univers futuriste et sa vitesse grisante, et le jeu de snowboard Cool Boarders, pour ses tricks vertigineux. Une recette pas vraiment novatrice, donc, qui se coltine en plus de ça un gameplay particulièrement exécrable. Entièrement repensée pour la Wiimote, la jouabilité souffre, en effet, d'un temps de latence considérable, qui rend la négociation des courbes et autres virages à tête d'épingle extrêmement laborieuse. Difficile dans ces conditions de défier les lois de la pesanteur et de s'envoyer en l'air, comme le voudrait pourtant le titre du jeu. Que l'on tienne en effet la Wiimote à l'horizontale ou bien à la manière d'un gros crayon, le manque de réactivité et plus généralement , l'imprécision de la télécommande rendent la pratique difficilement supportable. Et ce n'est malheureusement pas la compatibilité avec le pad GameCube qui changera la donne, puisque bon nombre de personnages sont atteints d'une pathologie chronique qui les empêche de tourner rapidement. Pour le reste, Zero Gravit y reprend les bases de son prédécesseur puisqu'il s'agit encore et toujours de foncer tête baissée dans des circuits tortueux et de réaliser, lorsque l'occasion s'y prête, diverses figures funambulesques. Quelques petites nouveautés ont cependant fait leur apparition comme, par exemple, la gestion des améliorations qui n'est désormais plus dissociée des courses. S'il est en effet toujours possible de se rendre après coup à la boutique du coin, il faut désormais procéder aux principales upgrades de sa planche en pleine course. Pour cela, la récolte des fameux anneaux reste obligatoire et vous permettra d'accéder à de nouvelles fonctions comme, par exemple, la possibilité de réaliser des grinds aux endroits adéquats. De la même manière, on note l'apparition d'une nouvelle option pour ralentir le temps de façon ponctuelle. Un système efficace pour se repositionner avant l'entrée d'une courbe ou encore pour accéder à l'un des nombreux raccourcis en bord de route. Mais aussi sympa soit-il, cet ajout a pour effet secondaire de briser le peu de dynamisme dont jouit le jeu. Bref, moins jouab e que son aîné, Zero Gravit y est un titre à déconseiller, sauf pour les fans invétérés du hérisson bleu, à la recherche des moindres petits goodies à l'effigie de leur idole.


Cruis'n : jeux vidéo pour wii

Apparu pour la première fois en 1994 dans les salles obscures et enfumées, Cruis'n USA est un jeu de course tout ce qu'il y a de plus classique, noyé sous la masse de productions concurrentes de l'époque, malgré une réalisation technique assez stupéfiante. La licence de Midway amorce cependant un détour du côté des consoles de salon, à trois reprises (1997, 1998 et 2000 sur N64), non sans y laisser quelques plumes. Limité en effet par la puissance de la 64 bits de Nintendo, le développeur se retrouve vite confronté à des problèmes de réalisation technique et offre une conversion peu sexy, achevée par un gameplay calamiteux. Huit ans après, c'est au tour de la Wii de se coltiner "celui dont personne ne veut", bradé ou pas. Car même avec un prix de lancement fixé à 30 euros et défiant toute concurrence, il y a fort à parier pour que Cruis'n fonce droit dans le mur, tête baissée ... Et c'est d'ailleurs ce qu'on lui souhaite de mieux. Jeu de voitures typé arcade, Cruis'n vous propose de participer à une douzaine de courses a priori « survoltées ", avec pour terrain de jeu le cœur et les artères des plus célèbres mégalopoles américaines, telles que Malibu, San Francisco ou New York. Tout le concept du jeu, qui n'en est d'ailleurs plus un, repose sur l'utilisation de la Wiimote qui, tenue à l'horizontale, est censée jouer les apprentis volants. Calquées sur Excite Truck, les commandes sont donc enfantines, puisqu'il suffit d'incliner sa télécommande à droite ou à gauche pour orienter son véhicule dans la direction choisie. Pour le reste, le soft va à l'essentiel avec un bouton pour accélérer, un autre pour freiner et un troisième pour déclencher la bombonne de nitro. Simple et efficace, du moins, sur le papier. Car dans la pratique, Cruis'n est une véritable abomination de la "nature", une arnaque grosse comme une baraque à frites, qui mérite ni plus ni moins qu'un appel au boycott, tant il nous apparaît indécent de proposer à la vente un produit aussi calamiteux. C'est bien simple, une fois sorti des menus plutôt design et chaleureux, on se retrouve propulsé 1 0 ans en arrière, à une époque où la Nintendo 64 incarnait toute la quintessence d'une 3D tout juste naissante. Et encore ... Cruis'n sur Wii souffrirait presque de la comparaison avec son homologue 64 bits, tant la réalisation technique s'approche du néant. Textures d'une pauvreté affligeante, modélisation approximative, couleurs baveuses, bugs en surnombre et animation asthmatique témoignent d'une réelle incompétence des développeurs. À moins qu'il ne s'agisse tout simplement que de jeunes et pauvres stagiaires, employés et formés à la va-vite pendant les vacances de Noël dernier. Car en plus d'une réalisation technique préhistorique, Cruis 'n est aussi et surtout injouable, qui plus est à la croix directionnelle. Le genre de jeux dans lesquels les voitures « tournent tout droit ". Faut dire que la physique farfelue des bolides n'aide pas vraiment, et que la vitesse d'affichage, qui chute lorsque celle du véhicule augmente ( !), finit de vous achever, définitivement. Alors que Cruis'n aurait pu, avec notamment la customisation des véhicules, prétendre au titre de « Need for Speed like » un genre encore absent du catalogue de la Wii - il ne fait que laisser un trou béant derrière lui, pour ne pas dire une place toute chaude à la concurrence.


Medal of honor heroes 2 : jeux vidéo pour wii

Si force est de constater que la Wii et les FPS ne font pas véritablement bon ménage, le géant américain Electronic Arts ne perd pas espoir et récidive à nouveau avec une version de Medal of Honor directement adaptée du titre sorti sur la portable de Sony, fin novembre 2007. Reprenant à la lettre le mode Campagne de son homologue, Heroes 2 version Wii vous colle dans la peau d'un espion de l'OSS, devant survivre au cœur d'une France sous l'occupation allemande. Désireux de séduire les possesseurs de Wii Zapper, en plus des autres, Electronic Arts propose pour la première fois sur Wii une compatibilité inédite avec l'accessoire de Nintendo. Premier FPS à jouir de cette option, donc, Heroes 2 perd en côté pratique ce qu'il gagne en immersion. Si la visée profite de l'accessoire pour s'octroyer davantage de précision et de confort, l'ergonomie en revanche s'avère plutôt laborieuse, du fait de l'inaccessibilité irritante de certains boutons, pourtant indispensables. En plein rush contre les forces nazies, n'espérez donc pas changer d'arme ou balancer une grenade si vous n'êtes pas prêt à monter au paradis. Heureusement, le gameplay classique conservant le combo WiimoteNunchuk du premier épisode est toujours de la fête et satisfera comme il se doit les nerveux de la gâchette, malgré quelques choix contestables. On pense notamment à ces petites maladresses qui ne facilitent pas la 1 vie, comme le rechargement des armes à la Wiimote - obligeant ainsi à sortir de l'écran un court instant - ou encore l'utilisation peu astucieuse du bouton « A » pour la visée, alors que le choix de la touche « C » ou « Z » du Nunchuk aurait été nettement plus logique. Ces quelques petites erreurs mises à part, l'alchimie fonctionne toujours aussi bien. Tellement même, qu'on ne peut s'empêcher de pester contre la durée de vie rachitique du mode solo qui, bien qu'offrant un semblant de résistance dans le mode difficulté le plus corsé, se termine en une petite soirée à peine! Combiné à une intelligence artificielle toujours aussi déplorable - il n'est pas rare de voir des soldats ennemis coincés contre un mur - Medal of Honor en solitaire reste, pour le coup, fidèle à lui-même ...Comme s'il avait finalement été conçu pour, Medal of Honor Heroes 2 intègre un mode de jeu en ligne particulièrement soigné et addictif. En plus d'être le premier jeu de sa catégorie à proposer une telle option sur Wii, le titre d'Electronic Arts fait dans la démesure en proposant à 32 joueurs, ni plus ni moins, de participer au carnage! Une véritable aubaine pour les amateurs de FPS possédant la console de Nintendo, qui auront été contraints de patienter plus d'un an avant de s'adonner aux joies du headshot en ligne. D'autant que les serveurs sont actifs et les problèmes de lag aux abonnés absents ou presque. Une excellente surprise en somme, du moins pour les possesseurs d'une connexion Internet. Car à 60 euros le jeu, en solitaire, mieux vaut se tourner vers Metroid Prime 3 ou, si vous êtes un féru de l'époque de la Seconde Guerre mondiale, acheter Medal of Honor premier du nom. Ce ne sont pas les occasions qui manquent ...


Agatha christie : dix petits nègres / jeux vidéo pour wii

Célèbre femme de lettres britannique, auteur de nombreux romans policiers à succès et mère génitrice du légendaire détective Hercule Poirot, Agatha Christie est l'un des écrivains les plus populaires au monde si l'on considère le nombre de langues - une centaine - dans lesquelles son œuvre a été traduite. Profitant des spécificités de la Wiimote pour faire honneur à un genre réservé jusque-là à l'univers des ordinateurs, le développeur AWE Games propose donc une adaptation du best-seller Dix petits nègres, contant les aventures de dix personnages dont un onzième ajouté pour l'occasion, Patrick Narracott le héros, tous réunis dans un étrange manoir délaissé par son propriétaire et perdu au beau milieu d'une île déserte. Sur fond d'intrigue policière, votre tâche consistera donc à démasquer le fameux A.N. O'Nyme, à l'origine de cette réunion un peu particulière, puisque chaque invité est coupable d'un homicide plus ou moins volontaire. On retrouve, entre autres, MacArthur, un général ayant officié pendant la Grande Guerre et soupçonné d'avoir envoyé en reconnaissance l'amant de sa femme afin qu'il se fasse tuer par l'ennemi, Armstrong, médecin de renom accusé d'être à l'origine du décès d'une de ses patientes, opérée alors qu'il était sous l'emprise de l'alcool, ou bien encore Blore, ancien officier de police suspecté de faux témoignages au sujet d'un certain Landor, condamné aux travaux forcés à perpétuité et décédé au cours de sa peine. S'ensuit une série de dix meurtres, chacun des conviés étant à la fois victime potentielle et assassin présumé, orchestrée autour d'une célèbre comptine anglaise: ce Dix petits nègres ». Fort d'un scénario noir et savamment orchestré, le titre d'AWE Games reste donc fidèle à la trame originale et semble posséder tous les atouts pour nous coller de bonnes sueurs froides. Et pourtant ...Malgré les indéniables qualités scénaristiques du roman, riche en rebondissements et suspicions en tout genre, difficile d'être happé par une quelconque ambiance de thriller une fois la manette en main. En cause, une réalisation technique qui manque sérieusement de finitions, notamment pour ce qui est des personnages, stoïques et dépossédés de toute forme d'expression faciale. Outre une modélisation datée et approximative, le titre d'AWE Games pèche par ses animations réduites au strict minimum, qui décrédibilisent chacun des protagonistes présents. L'atmosphère pesante et angoissante du roman n'a donc ici rien d'effrayant et ce ne sont pas les quelques fautes d'orthographe et autres expressions saugrenues glissées çà et là dans les sous-titres, qui apporteront davantage de crédibilité à cet ensemble maussade. Un sentiment malheureusement renforcé par une bande-son répétitive et pas toujours adaptée aux situations, alors que quelques moments de silence auraient suffi à renforcer le malaise. Dommage, car les décors fixes, eux, sont plutôt agréables à regarder. Pour ce qui est du gameplay, Dix petits nègres reste dans la trempe du point & click lambda, avec l'exploration de la moindre petite parcelle du décor à la recherche de l'indice qui vous permettra de progresser. La Wiimote, soutenue par une interface simple et fonctionnelle, offre un confort de jeu correct, même si certaines actions comme l'ouverture des portes, nécessitant de mimer le geste, deviennent à la longue épuisantes et sans intérêt.


Battalion wars 2 : jeux vidéo pour wii

Revisitant l'histoire de la guerre de façon plus ou moins caricaturale, Battalion Wars 2 (aussi appelé BWil) propose de participer à d'importants conflits mondiaux, en épargnant toutefois le joueur des malheureuses et inévitables atrocités qui en découlent. Loin des réalités et des dérives des champs de bataille, les développeurs ont ainsi opté pour un traitement graphique très cartoon, à l'heure où de nombreux éditeurs s'évertuent pourtant à faire du réalisme une fin en soi. Aux antipodes des Cali of Dut y 4 et autres Medal of Honor, donc, BWii parvient à rendre ludiques les affrontements féroces opposant cinq nations aux noms certes imaginaires, mais terriblement explicites: les Territoires de Tundra, la Xylvanie, l'Empire de l'Aube, les Îles Angloises et la Fédération Occidentale. Au même titre que son prédécesseur, BWii lorgne davantage du côté du jeu d'action, que du soft stratégique pur et dur façon Command and Conquer. Ici, pas de vue d'ensemble ni de gestion avancée des troupes, mais une vue classique à la troisième personne. Plongé dans la peau d'un soldat ou désigné pour conduire un véhicule, le joueur a toutefois la possibilité de donner des ordres précis au reste du bataillon, à l'aide des boutons Z et A. À l'image des quelques possibilités offertes dans Rainbow Six 3, on peut contraindre ses hommes d'attaquer ou, au contraire, de rester à couvert. Bien entendu, la gestion des unités est cette fois-ci confiée à la Wiimote. et on ne peut que s'agenouiller face à l'ergonomie irréprochable de l'ensemble. Seul le pilotage des avions, assez périlleux de prime abord, nécessite un peu de pratique, du moins le temps de gérer simultanément la Wiimote pour la direction et le stick analogique du Nunchuk pour la vitesse. Pour le reste, le didacticiel, particulièrement ingénieux et bien pensé, saura vous familiariser avec la plupart des subtilités du soft, d'autant que les conseils lors des campagnes sont nombreux. En mode solo, les trois premières sont d'ailleurs l'occasion de découvrir tour à tour de nouvelles unités et stratégies de jeu, avant de laisser le joueur plus autonome. Défendre une base, faire le ménage à coups de tank pour laisser libre champ à l'infanterie, escorter les forces aériennes et prendre d'assaut une usine sont quelques-unes des missions auxquelles vous devrez alors répondre. Doté d'une durée de vie plutôt courte en solitaire - comptez 6 à 8 heures de jeu pour venir à bout des six campagnes disponibles - BWii jouit fort heureusement d'une option de jeu en ligne particulièrement excitante, bien que limitée à deux joueurs. En plus du traditionnel mais toujours jubilatoire deathmatch, vient se greffer le mode Assaut, reprenant point par point le principe de la campagne solo, mais troquant cette fois-ci l'intelligence artificielle de la machine contre les neurones gris hyperactives d'un second joueur humain. Sera désigné gagnant celui ayant réussi à prendre d'assaut le QG adverse, après une bataille acharnée et des objectifs à remplir. Enfin, un dernier mode Coopération propose à deux personnes d'unir leurs compétences face à un gigantesque bataillon contrôlé par la machine. L'expérience aurait bien évidemment gagné en intérêt avec davantage d'ères de jeu disponibles, mais BWii à deux offre tout un même un plaisir de jeu incontestable.


Lara croft tomb raider : anniversary / jeux vidéo pour wii

Pendant féminin du célèbre Indiana Jones, Lara Croft devient l'égérie de toute une génération de joueurs dès sa première apparition sur PlayStation, en 1996. Il faut dire que l'héroïne de Toby Gard, outre ses attributs physiques indéniables, tranche radicalement avec l'image de la femme précieuse et " gnangnan " véhiculée jusque-là dans de nombreuses productions vidéoludiques. Douze ans plus tard, et après plusieurs suites plus ou moins réussies, la belle Lara renoue avec ses premières amours dans Tomb Raider: Anniversary, un remake du premier volet savamment orchestré par la talentueuse équipe de Crystal Dynamics. À mi-chemin entre le jeu de plates-formes et d'aventures, cette épopée "Indiana Jonesque ", vous conduira tour à tour au Pérou, en Grèce et en Égypte, à la recherche des trois fragments du Scion. Disponible sur un nombre plutôt ahurissant de supports depuis quelque temps déjà, Tomb Raider: Anniversary semble enfin avoir atteint sa destination finale avec la Wii. Si la progression et les phases d'exploration sont toujours aussi palpitantes, avec une Lara Croft bien plus souple et agréable à contrôler qu'à l'époque, le déroulement de l'aventure suit pour sa part la même trame que sur les versions concurrentes. En revanche, Wii oblige, les développeurs ont profité de l'occasion pour inclure çà et là quelques petits ajouts exclusifs au support et par la même occasion, se faire pardonner de servir les possesseurs de la console next gen, la plus vendue, en dernier. Contribuant à renforcer le réalisme de fort belle manière, même si le, concept aurait gagné à être davantage exploité, la Wiimote et son acolyte le Nunchuk permettent désormais d'accomplir tout un tas d'actions en mimant les indications affichées à "écran comme, par exemple, actionner un levier en levant ses bras au ciel ou viser un ennemi par le biais du pointeur. Pour faciliter la visée durant les combats, un système de lock a d'ailleurs été mis au point. Une aubaine, diront certains, étant donné le côté plutôt brouillon des affrontements, même si ces derniers restent peu nombreux. Autre nouveauté: la gestion de la caméra. En l'absence d'un second stick analogique, la tâche est logiquement confiée à la Wiimote qui, assistée du bouton" C ", permet d'orienter l'angle de vue à sa guise. Un système convaincant à défaut d'être original, qui s'apprivoise sans trop d'accrocs, même s'il n'est pas toujours évident de sauter, viser et ajuster l'angle de caméra simultanément. Malgré un gameplay revu et corrigé pour répondre aux spécificités de la machine, la nouveauté la plus significative concerne sans aucun doute "ajout d'énigmes, là où les versions concurrentes demandent ni plus ni moins que d'appuyer sur la bonne touche pour activer, par exemple, de simples interrupteurs verrouillant une porte. Plus complexes, les mécanismes permettant de progresser ont désormais des allures de mini puzzles et vous obligeront, entre autres, à jouer les apprentis archéologues en fouillant les parages à la recherche d'une pièce manquante, puis en la dégageant à la truelle, avant de la nettoyer au pinceau et de la décalquer à l'endroit approprié, le tout à la Wiimote, bien entendu. Sans être révolutionnaires, ces petits ajouts ont néanmoins le mérite de renforcer le charme de l'aventure et l'immersion en faisant de cette version Wii la plus intéressante du marché, à défaut d'être la plus jolie.


Ghost squad : jeux vidéo pour wii

Sorti sur bornes d'arcade en 2004, Ghost Squad est le dernier gun shooting made by Sega. Une fois de plus, c'est à la talentueuse équipe de la division AM2 que l'on doit cette production musclée, qui s'inscrit avec brio dans la continuité des légendaires Virtua Cop et autres House of the Dead. Profitant bien évidemment du buzz fait autour du Wii Zapper, l'éditeur japonais propose un pack spécial comprenant le jeu et l'accessoire en question, pour 5 petits euros supplémentaires. Un achat qui vaut amplement son pesant de cacahuètes, si tant est que l'on ait un soupçon d'affinité avec le genre et ... le steak grillé! Car en tant que membre de la Ghost Squad - une unité secrète formée par l'ONU et spécialisée dans les missions à haut risque votre quotidien se résumera, ni plus ni moins, à loger du plomb dans le précieux popotin d'une bande de malfrats peu scrupuleux. Tout un programme! Digne fils spirituel de Virtua Cop, Ghost Squad est un jeu de tir archiclassique sur rails, genre qui pullulait au milieu des années 90 dans les salles poisseuses et enfumées et qui fit d'ailleurs la fortune de certains éditeurs de renom, dont maître Sega. Fort de son expérience, le géant japonais reste une référence incontestée et incontestable dans le domaine et nous propose une fois de plus un titre 200 % arcade, comme à la grande époque, diront les plus nostalgiques. Exit donc les images de synthèse, les cinématiques à n'en plus finir et les effets spéciaux dans tous les sens Ghost Squad ne fait pas vraiment dans la dentelle et va droit au but, l'arme au poing! Un parti pris qui le réserve d'ailleurs aux connaisseurs, puisque le novice et le jeune apprenti risquent de crier au scandale une fois arrivés à bout des trois uniques niveaux que comporte le jeu. Car comme certains de ses aînés, le titre de Sega peut aisément se torcher en trois petits quarts d'heure, ni plus ni moins. Et pourtant. Sous ses allures squelettiques, Ghost Squad offre un challenge plus ardu qu'il n'y paraît, avec la possibilité de choisir divers embranchements à la difficulté variable, ou comment redécouvrir des niveaux dont on pensait avoir fait le tour. Cette seconde lecture propose au final pas moins de seize variantes, au cours desquelles il faudra sauver le président américain retenu prisonnier dans l'air Force One, ou bien encore prendre d'assaut un chalet isolé en pleine forêt. Soutenu par une mise en scène efficace et un rythme de jeu intense, Ghost Squad est un dé fouloir particulièrement appréciable après une dure journée de labeur. Vendu en bundle avec un ersatz du Wii Zapper, Ghost Squad jouit d'un gameplay accessible au commun des mortels, comme la plupart des gunshooting existants. Avec son excellente prise en main, l'accessoire apporte un réel plus en termes de confort et permet de gagner en précision, ce qui ne sera pas pour déplaire aux habitués de la gâchette virtuelle. Faire du scoring devient alors un véritable plaisir, d'autant qu'une option de classement en ligne permet d'afficher son score dans un ranking mondial. Malgré une réalisation vieillissante qui n'est pas sans rappeler les folles années Dreamcast, Ghost Squad dispose de suffisamment d'atouts pour s'imposer comme la référence du genre sur Wii, allant jusqu'à détrôner le titre de Capcom, Resident Evil: the Umbrella Chronicles.